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Les métiers de l'information scientifique et technique sont nombreux et variés. Après l'édition viennent la collecte et le stockage des documents : l'image séculaire et toujours actuelle des bibliothèques, est celle des alignements, non pas de menhirs, mais de périodiques et de livres. Avec le temps, les collections se complètent et s'enrichissent : ce sont les gisements de la matière première, de l'information brute. Aujourd'hui, les bibliothèques et centres de documentation s'informatisent pour faciliter l'accès à l'information scientifique et technique.
Vient ensuite le traitement de l'information, une phase active qui se développe rapidement. C'est essentiellement la veille technologique : définition d'une demande, collecte ciblée, réécriture pour utilisation par des non-spécialistes. C'est le rôle de l'ARIST, de l'ANVAR, des centres techniques et des centres de transfert.
Enfin, le produit fini qu'est l'information traitée doit être mis en circulation, afin de remplir son objectif : informer ceux qui ont besoin de l'être. Voilà où se placent les médias, Sciences-Ouest en particulier, qui présente aux laboratoires de recherche et aux entreprises un compte rendu mensuel accessible, résumant une part essentielle de l'activité de recherche menée en Bretagne.
Tous ces acteurs travaillent en réseau, chacun ayant à cœur de faire valoir ses spécificités. S'il y a aujourd'hui quelques faiblesses, c'est du côté de la demande . Ce dossier doit contribuer à éveiller l'intérêt des laboratoires de recherche et des PME bretonnes à l'importance de l'information scientifique et technique.
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