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ÉDITORIAL
LE FINISTÈRE ET LA CULTURE SCIENTIFIQUE
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Charles Miossec, Président du Conseil général du Finistère.
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Hier situés hors des stricts domaines de compétences de nos collectivités, la recherche, l'enseignement supérieur, les nouvelles technologies sont parmi nos préoccupations (et nos interventions !) quotidiennes.
Tout comme hier le téléphone, ou aujourd'hui les aéroports, nous pensons que les investissements liés à la matière grise sont structurants pour l'avenir et indispensables au développement économique de notre département ; nous savons fort bien par exemple que les produits agricoles que nous trouverons demain sur nos tables, se conçoivent en ce moment même dans nos laboratoires.
C'est pourquoi, avec l'Etat et nos partenaires locaux, nous investissons des sommes très importantes pour l'université (programme Université 2000), pour la recherche (charte de développement de l'Arc Occidental), ou pour les grandes écoles, dans des secteurs liés à la mer, aux bio-technologies et à l'agro-alimentaire, et à l'électronique.
Mais tout cela coûte cher, et il nous faut l'expliquer ; en un mot, il faut changer les mentalités. C'est pourquoi nous attendons beaucoup de notre collaboration avec le CCSTI, dans les domaines de la diffusion de l'information, de la vulgarisation de la connaissance scientifique et technique, et donc, une meilleure compréhension de notre politique.
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