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Les entreprises nées de la recherche et des nouvelles technologies sont en plein essor et France Télécom participe activement à ce dynamisme. En 18 mois, 9 start-up ont été créées dont 6 sont issues de France Télécom R&D.(voir tableau) Les start-up récentes et à venir. Pour l’année 2000, France Télécom espère parvenir à la création d’une dizaine d’autres, voire même plus, de ces jeunes entreprises. L’une des plus avancées est américano-bretonne : " Envivio.com ", suite à l’implantation de France Télécom R&D dans la Silicon Valley. Cette nouvelle société produira des services de télévision numérique pour le réseau câblé
Algety Télécom : Des solitons à vos problèmes... |
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Fondée en avril 1999 à Lannion (22) sur la technopole Anticipa, la société Algety Télécom a reçu cette année le Premier prix spécial du Concours national d’aide à la création d’entreprises technologiques innovantes. Créée à partir d'un noyau de chercheurs de France Télécom R&D avec l'aide de l'Anvar et de sociétés de capital-risque, Algety a mis au point une nouvelle technique de transmission ultra-rapide de données sur de très longues distances (record mondial de transmission : un térabit (= 1012 bits) par seconde sur 1000 km), grâce aux " solitons " : des ondes qui se propagent dans les fibres optiques, sans déformation ni interférence…
Contact :
Thierry Georges tél 02 96 47 28 20 fax 02 96 47 28 45 e-mail info@algety.com web : http://www.algety.fr | |
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La société Wokup (adaptation des contenus multimédias aux différents terminaux) devrait aussi bientôt voir le jour : les créateurs en sont à la discussion finale avec les capitaux-risqueurs, dont Innovacom est le chef de file. Innovacom, filiale de France Télécom finance de jeunes entreprises depuis l’origine, en attendant un retour sur investissement important.
France Télécom aide les jeunes créateurs. Pour France Télécom R&D, l’aide à la création d’entreprises se traduit de différentes manières : temps libéré, formation, assurance d’un retour à France Télécom en cas d’échec, et bien sûr aide financière. Lors de la première recherche de partenariat, France Télécom s’assure que les créateurs sont majoritaires. En échange du transfert de technologies effectué, France Télécom demande 10% du capital, dont le montant est anticipé par rapport à l’entrée en Bourse.
J.C et H.T.
| Questions à Pascal Viginier, Directeur de France Télécom R&D |
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Réseau : Dans les premières années d’essaimage (1997-1998…), il semble que France Télécom privilégiait ainsi les départs d’activités exclues du fait de son recentrage…
PV. : C’était pour nous, surtout pour nos ingénieurs, une manière de valoriser les acquis technologiques dans les domaines de recherche que nous ne souhaitions plus poursuivre, notamment dans le domaine de l’optronique (optique électronique). C’est ainsi par exemple qu’a été créée Highwave, à Lannion. Ce n’est plus le cas aujourd’hui : nous favorisons l’essaimage au sein de toutes nos équipes de recherche et développement. La création d’entreprises indépendantes est un bon moyen de stimuler nos ingénieurs et de les aider à appréhender les réalités du marché des nouvelles technologies.
Réseau : Pourquoi France Télécom R&D a-t-elle ouvert un centre en Californie ?
PV : La Silicon Valley est un lieu d’intense activité de création dans les secteurs de l’électronique, de l’informatique et des télécommunications. Il faut y être pour pouvoir en profiter. L’intégration est aujourd’hui parfaite, car non seulement nous bénéficions de l’entourage californien, mais aussi nous avons trouvé là-bas de nouveaux partenaires très intéressés par nos performances dans le domaine, par exemple, des télécommunications mobiles, un domaine où notre savoir-faire dépasse celui des Américains… Nous n’avons pas de complexe à avoir par rapport à la Silicon Valley ! | |