Actualité

ACCUEIL > Sciences Ouest > Année 2005 > 227 > Gros plans > Actualité
Actualité
Laboratoire
Entreprise
Comment ça marche ?

 
Les étudiants de Lorient et Vannes encouragés à voyager

L’Université de Bretagne Sud veut développer ses relations internationales. L’an dernier, 223 des 7 500 étudiants de Lorient et Vannes sont partis à l’étranger, pour un stage ou dans le cadre de leur cursus. Au printemps, l’UBS organisera sa première journée internationale.

 
 
L’UBS développe ses relations internationales

Copyright : Nicolas Guillas

Quand on est étudiant, il y a deux raisons pour partir. La première, c’est de faire un stage. L’an dernier, 165 étudiants de l’Université de Bretagne Sud, à Lorient et Vannes, ont effectué un stage à l’étranger, pendant quatre mois en moyenne. « L’étudiant est libre dans sa démarche de stage, car c’est un apprentissage d’une recherche d’emploi », explique Sandra Vessier-Bonnet, responsable du service des affaires internationales à l’UBS. Ils sont partis vers la Thaïlande, Singapour, la Chine ou la Roumanie. Et bien sûr l’Amérique du Nord, surtout pour les étudiants en science : « Ils y acquièrent de meilleures compétences en langue anglaise et ont de bonnes opportunités de se frotter à des laboratoires reconnus »

« Aboutir à des doubles diplômes »

Copyright : Nicolas Guillas

L’autre raison pour voyager est d’effectuer un séjour d’étude, dans le cadre du cursus. 58 étudiants morbihannais sont ainsi partis l’an dernier, surtout vers l’une des 42 universités et établissements supérieurs, partenaires de l’UBS en Europe. Dans l’autre sens, l’UBS accueille également une centaine d’étudiants étrangers, dont 51 européens. « Nous voulons développer ces relations internationales, avec pour objectif de mener des activités de recherche commune, explique Sandra Vessier-Bonnet. En favorisant la mobilité des étudiants, mais également celle des enseignants, et aboutir à des doubles diplômes ». Cette ambition se concrétisera du 15 au 18 mars 2006, lors de la première journée internationale de l’UBS, qui accueillera tous les partenaires étrangers. Une autre idée consiste à s’appuyer sur les réseaux des collectivités territoriales, à l’image des relations établies avec l’Université technique de Chemnitz, en Saxe, le Land allemand jumelé avec la Région Bretagne.

NG   

Rens. : Sandra Vessier-Bonnet, tél. 02 97 87 11 24, sandra.vessire@univ-ubs.fr,
 www.univ-ubs.fr


 Dans les autres universités bretonnes

 
A l’université de Rennes 1 (22 000 étudiants) entre 350 et 400 jeunes partent chaque année en séjour d’étude à l’étranger. Entre 500 à 550 étudiants effectuent leur stage annuel à l’étranger. A l’université Rennes 2 (21 500 étudiants) 350 jeunes font une partie de leur cursus annuel hors de France. Ils sont 200 à y effectuer un stage. A Brest et Quimper, parmi les 20 000 étudiants de l’Université de Bretagne occidentale, environ 150 font un stage annuel ou un séjour d’étude à l’étranger.
 
 

« Je n’avais pas trouvé de stage en France »
Etudiant l’an dernier à l’UBS, Julien Lucas a effectué son stage de Master 2 « Génie des systèmes et procédés industriels/Option écoconception des polymères composites » à Bruxelles. Il a étudié, au centre de recherche de Solvay, un procédé de fabrication de structure en nid d’abeille, en plastique. « J’avais postulé dans une société en France, à Laval, mais ils n’avaient pas de poste et ont transféré mon CV en Belgique, où il s’est retrouvé chez Solvay. Ils sont intéressés par les étudiants français, car nous effectuons des stages de longue durée. Dans le plastique, Solvay, c’est un grand nom, c’est important sur mon CV un stage de sept mois chez eux ! » De retour en France, le jeune diplômé cherche aujourd’hui un emploi.
 
 

 
« Cela nous a apporté une ouverture d’esprit »
 
Julien Bessonnet est, cette année, étudiant dans le même master que Julien Lucas l’an passé. Avec trois camarades, il a effectué en 2004 un semestre d’étude à l’université de Las Palmas, aux îles Canaries. « D’un point de vue culturel, et surtout scientifique, cela nous a apporté une ouverture d’esprit. Et si on réfléchit différemment, on arrive à d’autres résultats. Les méthodes pédagogiques n’étaient pas les mêmes, notamment en métallurgie. Ce nouveau cheminement m’a permis de beaucoup mieux comprendre ».
 
 

 
Pour en savoir plus