Les prothèses En France, deux millions de personnes vivent avec une prothèse articulaire. Solution temporaire à l'usure d'une articulation, aux séquelles d'une fracture, elles permettent de rendre une mobilité et une autonomie au patient.
Les prothèses très sollicitées (hanche, genou) ont aujourd'hui une longévité de 10 à 20 ans qui peut être doublée ou triplée au prix d'une ou deux nouvelles interventions.
Les biomatériaux De nouveaux biomatériaux pour la réparation des os sont actuellement en cours d'évaluation. Dans quelle mesure ces substituts osseux seront-ils capables d'intégrer les capacités de communication moléculaire des tissus vivants ?
La recherche de l'alliance de l'artificiel avec le vivant a abouti à la création de différents matériaux : ceux qui sont simplement tolérés par l'organisme (bioinertes), ceux qui s'intègrent parfaitement (biocompatibles), ceux qui guident la repousse osseuse (ostéo-conducteurs) et ceux du futur qui induisent la construction osseuse (ostéo-inducteurs).
Les greffes Quand les circonstances mettent en défaut la capacité remarquable de l'os à se régénérer (fractures importantes, atrophie osseuse grave et certains cancers), il existe aujourd'hui des solutions efficaces : les greffes.
L'os reste le matériau le plus utilisé pour combler une perte osseuse. Pour faire face à des pertes osseuses, le meilleur substitut est l'os prélevé sur le patient lui-même. C'est l'autogreffe. A partir du greffon, le remaniement osseux reconstruit une réplique de l'os normal. L'autre alternative est la greffe d'un tissu osseux prélevé sur un donneur ou allogreffe qui peut être utilisée seule ou avec une prothèse. Le greffon guide la repousse osseuse.
La guérison des cancers de l'os, d'après le professeur Frantz Langlais .
|