Tous vos commentaires

Bonjour,

nous vous remercions de l'intérêt que vous portez à notre revue. Concernant votre commentaire sur la problématique relative à la détection du champ magnétique par les dauphins, la rédaction de Sciences Ouest vous invite à prendre contact avec le chercheur Alban Lemasson dont les coordonnées sont indiquées à la fin de l'article. Il sera en mesure de répondre à vos questions et débattre sur les conclusions de cette étude préliminaire...

Bien cordialement

Vendredi 23 janvier 2015 | 17H16
webmaster

Bonjour et merci de l'intéret que vous portez à nos articles et reportages.

L'auteur de cette brève et de l'interview de Stéphane Bruzaud est le journaliste-pigiste Raphaël Baldos.

N'hésitez pas à revenir vers nous pour tout complément d'information.

Bonne journée !

Vendredi 23 janvier 2015 | 11H25
webmaster

Bonjour,

Je viens de lire et d'écouter ce reportage très intéressant, dommage que vous n'ayez pas mis le nom de l'auteur !

Bonne journée,

Martina Bangert

Jeudi 22 janvier 2015 | 21H51
Martina Bangert (non vérifié)

Bonjour,
Il me semble un peu hâtif de conclure que les dauphins perçoivent les champs magnétiques. Dans cette étude huit variables comportementales ont été mesurées, dont une seule a été significativement différente entre les mesures témoins et avec un objet magnétique. Le seuil de significativité choisi est comme souvent en biologie de 5%, soit une chance sur vingt d'observer une différence du fait du hazard. Or, une chance sur vingt multipliée par huit cela donne quatre chances sur dix, soit près d'une sur deux. Il y avait donc une chance sur deux dès le départ d'observer une différence significative entre les deux lots pour au moins une variable. De plus, il n'y a aucune explication du pourquoi de cette différence sur le comportement en question et non des autres. Je cite "The fact that all other behaviours did not differ between magnetized and control stimulus may reflect that magnetic fields are neither particularly attractive nor repulsive to dolphins", donc pourquoi ce comportement, la latence avant la première approche, serait-il différent ? De plus la différence n'est pas énorme, 5.7±0.5 minutes contre 6.2±0.5 minutes, soit une différence de 30 secondes (8,4 %) avec des écart-types de... 30 secondes.
Je ne suis définitivement pas convaincu des conclusions de cet article sur cette expérience.
Cordialement

Grégoire

Lundi 12 janvier 2015 | 14H50
Grégoire (non vérifié)

C'est vrai que de nombreux efforts sont fait pour les matériaux. Un des plus actifs sur le sujet est Colorfabb qui l'année dernière avait développé le Woodfill, un filament composé à 30% de déchets de bois. Ces derniers ont d'ailleurs récidiver cette année avec deux nouveaux matériaux qui vont également dans ce sens. Si ça vous intéresse, je viens justement d'écrire un article sur le sujet : http://www.priximprimante3d.com/colorfabb Les deux nouveaux filaments devraient être disponible l'année prochaine et les premiers test d'impression sont vraiment encourageants.

Samedi 17 mai 2014 | 11H41
Alexandre (non vérifié)

À notre connaissance, il n’y a pas de mesures systématiques de traces de médicaments dans les eaux de boisson. Ces recherches doivent être approfondies : identification plus précise des dérivés de médicaments concernés et connaissance de leurs effets. L’extrapolation chez l’Homme doit rester prudente.

Mardi 8 avril 2014 | 10H29
nblanc

Merci pour votre article dont j'ai repris le titre en objet "De l'eau mauvaise pour le foie".
C'est alarmant.
Pourriez vous nous .dire quelles mesures ont été prises pour y remédier?
Merci à vous

Lundi 7 avril 2014 | 15H29
Anonyme (non vérifié)

Bonjour, 

Expliquer les applications d’une technologie émergente fait partie des attributions des centres de  culture scientifique, technique et industrielle.

Dans ce dossier, qui présente les drones comme objets et outils de recherche, nous sommes restés fidèles à notre ligne éditoriale : vulgariser la recherche et l’innovation  bretonnes, publiques et/ou privées.

L’un des neuf articles de ce dossier traite d’une innovation dans le domaine militaire et nous rendons compte de leurs travaux. Mais notre rôle n’est pas d’aborder le sujet des lois de la guerre.

De même notre rôle n’est pas de traiter du vide législatif en matière de protection de la vie privée.  

Faudrait-il  ne pas parler de ce que font les chercheurs sous prétexte que l’outil est utilisé à d’autres fins ? Au contraire, nous avons voulu présenter les drones sous un angle moins connu.

Le livre de Grégoire Chamayou, que vous citez, permet en effet de donner d’autres éléments de débat et c’est très bien que vous le fassiez. Merci pour cela !

La rédaction

Lundi 16 septembre 2013 | 15H15
webmaster

Je suis stupéfait, et scandalisé.

1) "Il combat en toute discrétion", et bravo à la DGA qui, grâce au programme Neuron, va nous faire rattraper notre retard sur les Etats-Unis ! J'ai vainement cherché dans tout le dossier une allusion, si minime soit-elle, aux problèmes éthiques posés. Ces engins bouleversent pourtant les "lois de la guerre". La sortie, cet été, du livre Théorie du drone de Grégoire Chamayou, chercheur CNRS, a fait beaucoup de bruit, et aurait pu être proposé comme référence bibliographique. Certaines de ses thèses ont fait l'objet de critiques, et alors ? Pourquoi ne pas donner les éléments du débat ? Je ne l'ai pas encore lu, mais trouve ceci dans un entretien publié par Télérama.fr où Chamayou répond à la question "le drone redéfinit-il les lois de la guerre ?"
- "Un Etat ne peut pas tuer qui bon lui semble n'importe où dans le monde. Or, en utilisant leurs drones hors zone de conflit armé, au Yémen ou au Pakistan, les Etats-Unis s'arrogent pourtant ce droit : faire (...) du monde un terrain de chasse – la guerre dégénère en abattage, en mise à mort.
- "Autre principe du droit : on ne peut cibler directement que des combattants. Mais lorsqu'on remplace les troupes au sol par des drones, il n'y a plus de combat. A quoi peut-on reconnaître, depuis le ciel, la silhouette d'un combattant sans combat ? De fait, la plupart des frappes de drones visent des individus inconnus, que leur « forme de vie » signale comme des « militants » potentiels, soupçonnés d'appartenir à une organisation hostile.
- "Un drone, ça ne fait pas de prisonniers.

2) Conquête des océans, outil des géographes, des archéologues, sentinelles de l'environnement. Soit, mais peut-on s'enthousiasmer pour l'apparition d'un marché d'appareils miniaturisés et à bas coût sans poser aussi la question du vide législatif en matière de protection de la vie privée ? Des catalogues de vente par correspondance me proposent à pas cher le petit drone qui me permettra d'aller filmer ce qui se passe dans la cour du voisin (oui, c'est l'argument de vente). Du moment que c'est un progrès technologique, rien à dire ?

Science sans conscience n'est que ruine de l'âme, disait Rabelais ? (Ce n'est d'ailleurs pas pour la science mais pour une technologie que s'enthousiasme ce numéro de Sciences Ouest)

Vendredi 13 septembre 2013 | 19H31
Bertrand Wolff (non vérifié)

Je viens de lire l'article d'Archeologia proposé ci-dessus: quelle violence! quel acharnement! le mépris s'y mêle à l'insulte, et on a peine à croire que l'auteur de cette diatribe soit un scientifique.
Si cette théorie semble une faribole vaine aux spécialistes, que ne la laissent-ils pas mourir de sa belle mort, qui pour une théorie est le silence définitif. Ce genre de lynchage laisse plutôt supposer que bien des intérêts sont en jeu, et des susceptibilités froissées, effectivement. Drôle de mélange des genres, et qui n'inspire pas confiance aux non-spécialistes.

Mardi 23 avril 2013 | 22H11
passeur (non vérifié)