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C'est vrai que de nombreux efforts sont fait pour les matériaux. Un des plus actifs sur le sujet est Colorfabb qui l'année dernière avait développé le Woodfill, un filament composé à 30% de déchets de bois. Ces derniers ont d'ailleurs récidiver cette année avec deux nouveaux matériaux qui vont également dans ce sens. Si ça vous intéresse, je viens justement d'écrire un article sur le sujet : http://www.priximprimante3d.com/colorfabb Les deux nouveaux filaments devraient être disponible l'année prochaine et les premiers test d'impression sont vraiment encourageants.

Samedi 17 mai 2014 | 11H41
Alexandre (non vérifié)

À notre connaissance, il n’y a pas de mesures systématiques de traces de médicaments dans les eaux de boisson. Ces recherches doivent être approfondies : identification plus précise des dérivés de médicaments concernés et connaissance de leurs effets. L’extrapolation chez l’Homme doit rester prudente.

Mardi 8 avril 2014 | 10H29
nblanc

Merci pour votre article dont j'ai repris le titre en objet "De l'eau mauvaise pour le foie".
C'est alarmant.
Pourriez vous nous .dire quelles mesures ont été prises pour y remédier?
Merci à vous

Lundi 7 avril 2014 | 15H29
Anonyme (non vérifié)

Bonjour, 

Expliquer les applications d’une technologie émergente fait partie des attributions des centres de  culture scientifique, technique et industrielle.

Dans ce dossier, qui présente les drones comme objets et outils de recherche, nous sommes restés fidèles à notre ligne éditoriale : vulgariser la recherche et l’innovation  bretonnes, publiques et/ou privées.

L’un des neuf articles de ce dossier traite d’une innovation dans le domaine militaire et nous rendons compte de leurs travaux. Mais notre rôle n’est pas d’aborder le sujet des lois de la guerre.

De même notre rôle n’est pas de traiter du vide législatif en matière de protection de la vie privée.  

Faudrait-il  ne pas parler de ce que font les chercheurs sous prétexte que l’outil est utilisé à d’autres fins ? Au contraire, nous avons voulu présenter les drones sous un angle moins connu.

Le livre de Grégoire Chamayou, que vous citez, permet en effet de donner d’autres éléments de débat et c’est très bien que vous le fassiez. Merci pour cela !

La rédaction

Lundi 16 septembre 2013 | 15H15
webmaster

Je suis stupéfait, et scandalisé.

1) "Il combat en toute discrétion", et bravo à la DGA qui, grâce au programme Neuron, va nous faire rattraper notre retard sur les Etats-Unis ! J'ai vainement cherché dans tout le dossier une allusion, si minime soit-elle, aux problèmes éthiques posés. Ces engins bouleversent pourtant les "lois de la guerre". La sortie, cet été, du livre Théorie du drone de Grégoire Chamayou, chercheur CNRS, a fait beaucoup de bruit, et aurait pu être proposé comme référence bibliographique. Certaines de ses thèses ont fait l'objet de critiques, et alors ? Pourquoi ne pas donner les éléments du débat ? Je ne l'ai pas encore lu, mais trouve ceci dans un entretien publié par Télérama.fr où Chamayou répond à la question "le drone redéfinit-il les lois de la guerre ?"
- "Un Etat ne peut pas tuer qui bon lui semble n'importe où dans le monde. Or, en utilisant leurs drones hors zone de conflit armé, au Yémen ou au Pakistan, les Etats-Unis s'arrogent pourtant ce droit : faire (...) du monde un terrain de chasse – la guerre dégénère en abattage, en mise à mort.
- "Autre principe du droit : on ne peut cibler directement que des combattants. Mais lorsqu'on remplace les troupes au sol par des drones, il n'y a plus de combat. A quoi peut-on reconnaître, depuis le ciel, la silhouette d'un combattant sans combat ? De fait, la plupart des frappes de drones visent des individus inconnus, que leur « forme de vie » signale comme des « militants » potentiels, soupçonnés d'appartenir à une organisation hostile.
- "Un drone, ça ne fait pas de prisonniers.

2) Conquête des océans, outil des géographes, des archéologues, sentinelles de l'environnement. Soit, mais peut-on s'enthousiasmer pour l'apparition d'un marché d'appareils miniaturisés et à bas coût sans poser aussi la question du vide législatif en matière de protection de la vie privée ? Des catalogues de vente par correspondance me proposent à pas cher le petit drone qui me permettra d'aller filmer ce qui se passe dans la cour du voisin (oui, c'est l'argument de vente). Du moment que c'est un progrès technologique, rien à dire ?

Science sans conscience n'est que ruine de l'âme, disait Rabelais ? (Ce n'est d'ailleurs pas pour la science mais pour une technologie que s'enthousiasme ce numéro de Sciences Ouest)

Vendredi 13 septembre 2013 | 19H31
Bertrand Wolff (non vérifié)

Je viens de lire l'article d'Archeologia proposé ci-dessus: quelle violence! quel acharnement! le mépris s'y mêle à l'insulte, et on a peine à croire que l'auteur de cette diatribe soit un scientifique.
Si cette théorie semble une faribole vaine aux spécialistes, que ne la laissent-ils pas mourir de sa belle mort, qui pour une théorie est le silence définitif. Ce genre de lynchage laisse plutôt supposer que bien des intérêts sont en jeu, et des susceptibilités froissées, effectivement. Drôle de mélange des genres, et qui n'inspire pas confiance aux non-spécialistes.

Mardi 23 avril 2013 | 22H11
passeur (non vérifié)

bonjour, vous posez les bonnes questions et montrez ce que cette "théorie" a d'insensé. Voir : http://www.archeologia-magazine.com/numero-508/paris-renovation-crypte-n...

Samedi 13 avril 2013 | 15H03
romain pigeaud (non vérifié)

Bonjour,
J'ai suivi vos différents passages en radio et dans la presse. Le sujet me passionne depuis longtemps. Je suis peintre et sculpteur. Je pense effectivement, que nos ancêtres préhistoriques ont pu utiliser l'ombre portée pour dessiner sur les parrois des grottes. Toutefois, il me semble que pour obtenir un trait aussi précis, sur des parrois sombres, par définission, il fallait être en pocession de statuettes également extrêmement précises, détaillées, aptes à être grossies par projection, cinquante fois et plus. Une statuette grossièrement exécutée ne pouvait donner qu'une forme grossière, imprécise. Et pour créer ces petites statuettes, aussi détaillées, aussi précises, il fallait que ceux qui les exécutaient pocèdent la maîtrise des formes, des proportions, du détaille, mais surtout du trait. Et si c'était effectivement le cas, à quoi bon copier une ombre, malgré tout toujours "grossière ? A moins que celà ait une signification précise, simbolique, dans des grottes-sanctuaires. Mais alors, comment se fait-il que nous n'ayons pas encore retrouvé, à part les statuettes, des peintures qui auraient été exécutées autrement que par projection ? En clair, je me demande pourquoi les modelages, les statuettes soient exécutées dans un style, encore une fois très précis, qui ne correspond pas à celui des peintures des grottes ?
Merci de me donner votre avis sur ce point.

Mercredi 27 mars 2013 | 17H52
Anonyme MOULOUD (non vérifié)

Des informations complémentaires peuvent être trouvées sur le site du projet : http://departements.telecom-bretagne.eu/rsm/logiciels/smartb/

Bonne lecture :)

Mercredi 9 janvier 2013 | 18H01
Baptiste Gaultier (non vérifié)

Vos informations sont fausses.
3 machines ont été retenues et non une seule comme vous le dites .
Il s'agit d'Axinor
de Poletto pour Aquamarine et Yves Le Dorff Pour LD system
La moins onéreuse est celle de Le Dorff . Elle ramasse 25 tonnes d'algues à l'heure et aurait un prix de revient du prix de la machine Axinor
Le ceva peut le confirmer ainsi que Lannion Tregor Agglo

Jeudi 20 décembre 2012 | 17H19
Anonyme jean (non vérifié)