Tous vos commentaires

Merci pour cette précision ! Effectivement, il s'agit de la réalisation qui a remporté le prix coup de cœur du public et le deuxième prix du jury du Festival Sciences en cour[t]s le 13 mai dernier :-)

Vendredi 12 juin 2015 | 15H36
webmaster

Lien vers le court métrage "L'assemblage génomique ou résoudre le puzzle de la vie" :
http://www.dailymotion.com/video/x2q7dsa_l-assemblage-genomique-ou-resou...

Jeudi 11 juin 2015 | 14H41
Nadine (non vérifié)

Bonjour,

nous vous remercions de l'intérêt que vous portez à notre revue. Concernant votre commentaire sur la problématique relative à la détection du champ magnétique par les dauphins, la rédaction de Sciences Ouest vous invite à prendre contact avec le chercheur Alban Lemasson dont les coordonnées sont indiquées à la fin de l'article. Il sera en mesure de répondre à vos questions et débattre sur les conclusions de cette étude préliminaire...

Bien cordialement

Vendredi 23 janvier 2015 | 18H16
webmaster

Bonjour et merci de l'intéret que vous portez à nos articles et reportages.

L'auteur de cette brève et de l'interview de Stéphane Bruzaud est le journaliste-pigiste Raphaël Baldos.

N'hésitez pas à revenir vers nous pour tout complément d'information.

Bonne journée !

Vendredi 23 janvier 2015 | 12H25
webmaster

Bonjour,

Je viens de lire et d'écouter ce reportage très intéressant, dommage que vous n'ayez pas mis le nom de l'auteur !

Bonne journée,

Martina Bangert

Jeudi 22 janvier 2015 | 22H51
Martina Bangert (non vérifié)

Bonjour,
Il me semble un peu hâtif de conclure que les dauphins perçoivent les champs magnétiques. Dans cette étude huit variables comportementales ont été mesurées, dont une seule a été significativement différente entre les mesures témoins et avec un objet magnétique. Le seuil de significativité choisi est comme souvent en biologie de 5%, soit une chance sur vingt d'observer une différence du fait du hazard. Or, une chance sur vingt multipliée par huit cela donne quatre chances sur dix, soit près d'une sur deux. Il y avait donc une chance sur deux dès le départ d'observer une différence significative entre les deux lots pour au moins une variable. De plus, il n'y a aucune explication du pourquoi de cette différence sur le comportement en question et non des autres. Je cite "The fact that all other behaviours did not differ between magnetized and control stimulus may reflect that magnetic fields are neither particularly attractive nor repulsive to dolphins", donc pourquoi ce comportement, la latence avant la première approche, serait-il différent ? De plus la différence n'est pas énorme, 5.7±0.5 minutes contre 6.2±0.5 minutes, soit une différence de 30 secondes (8,4 %) avec des écart-types de... 30 secondes.
Je ne suis définitivement pas convaincu des conclusions de cet article sur cette expérience.
Cordialement

Grégoire

Lundi 12 janvier 2015 | 15H50
Grégoire (non vérifié)

C'est vrai que de nombreux efforts sont fait pour les matériaux. Un des plus actifs sur le sujet est Colorfabb qui l'année dernière avait développé le Woodfill, un filament composé à 30% de déchets de bois. Ces derniers ont d'ailleurs récidiver cette année avec deux nouveaux matériaux qui vont également dans ce sens. Si ça vous intéresse, je viens justement d'écrire un article sur le sujet : http://www.priximprimante3d.com/colorfabb Les deux nouveaux filaments devraient être disponible l'année prochaine et les premiers test d'impression sont vraiment encourageants.

Samedi 17 mai 2014 | 12H41
Alexandre (non vérifié)

À notre connaissance, il n’y a pas de mesures systématiques de traces de médicaments dans les eaux de boisson. Ces recherches doivent être approfondies : identification plus précise des dérivés de médicaments concernés et connaissance de leurs effets. L’extrapolation chez l’Homme doit rester prudente.

Mardi 8 avril 2014 | 11H29
nblanc

Merci pour votre article dont j'ai repris le titre en objet "De l'eau mauvaise pour le foie".
C'est alarmant.
Pourriez vous nous .dire quelles mesures ont été prises pour y remédier?
Merci à vous

Lundi 7 avril 2014 | 16H29
Anonyme (non vérifié)

Bonjour, 

Expliquer les applications d’une technologie émergente fait partie des attributions des centres de  culture scientifique, technique et industrielle.

Dans ce dossier, qui présente les drones comme objets et outils de recherche, nous sommes restés fidèles à notre ligne éditoriale : vulgariser la recherche et l’innovation  bretonnes, publiques et/ou privées.

L’un des neuf articles de ce dossier traite d’une innovation dans le domaine militaire et nous rendons compte de leurs travaux. Mais notre rôle n’est pas d’aborder le sujet des lois de la guerre.

De même notre rôle n’est pas de traiter du vide législatif en matière de protection de la vie privée.  

Faudrait-il  ne pas parler de ce que font les chercheurs sous prétexte que l’outil est utilisé à d’autres fins ? Au contraire, nous avons voulu présenter les drones sous un angle moins connu.

Le livre de Grégoire Chamayou, que vous citez, permet en effet de donner d’autres éléments de débat et c’est très bien que vous le fassiez. Merci pour cela !

La rédaction

Lundi 16 septembre 2013 | 16H15
webmaster