Avant que le train n’arrive...

© Céline Duguey

Elles permettent d’aller plus vite (pour quoi faire ?), de découvrir de nouveaux sites archéologiques (mais elles traversent et amputent des zones écologiques), elles favorisent le développement économique de certaines villes (toujours les mêmes)... Tantôt déclarées d’intérêt public, et puis taclées par la Cour des comptes, les Lignes à grande vitesse (LGV) ne font pas l’unanimité.

Mais à l’heure où plusieurs d’entre elles vont voir le jour en France d’ici à 2017 (LGV Sud Europe Atlantique Paris-Bordeaux ; LGV Est européenne Paris-Strasbourg), nous nous sommes intéressés à celle de l’Ouest : la LGV Bretagne - Pays de la Loire pour vous montrer les grandes étapes d’un tel chantier et notamment les études géologiques, topographiques, environnementales, archéologiques, sociologiques... qui sont menées bien avant que le train n’arrive.

Nathalie Blanc
Rédactrice en chef