La chimie verte ne perce pas

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février 2009
© Christelle Garreau/© PBCG

La société Olmix (basée à Bréhan, 56), avait misé sur l’amadétite, un nanomatériau à base d’argile et d’algue qu’elle avait créé(1). À l’ère des nanotechnolgies, ce matériau entièrement naturel et permettant de valoriser les algues vertes qui couvrent le littoral breton, intéressait les secteurs de l’automobile, des cosmétiques et de la plasturgie.

Le 15 janvier dernier, la société a pourtant annoncé une perte d’exploitation de deux millions d’euros, s’accompagnant du départ de 27 personnes (10% de l’effectif) et du directeur général délégué. Elle a décidé de recentrer ses activités vers ses métiers de base dans les secteurs des oligo-éléments et de l’écoconcept et de mettre en sommeil les développements industriels et commerciaux concernant l’amadéite.

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