Des missions Très spatiales

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février 2009
Vue d’artiste du système solaire. La taille des astres et les distances ne sont pas à l’échelle. Les planètes sont représentées seules, sans leur(s) satellite(s). © Planétarium de l’Espace des sciences-JPL-Nasa

Voici les positions des seize sondes actuellement en activité. Leurs informations nous arrivent parfois très longtemps après leur lancement... et d’autres scoops bien après leur mission initiale !

Comment marche une sonde ?

La trajectoire d’une sonde dépend de son lancement, puis de la gravitation des astres qu’elle rencontre.
Elle danse entre les attractions ! Pour corriger sa trajectoire, on déclenche des jets d’un gaz, mis en réserve. Mais il lui faut aussi de l’énergie électrique pour ses ordinateurs.
Les sondes entre le Soleil et Mars ont, en général, des panneaux solaires, les autres ont une pile nucléaire.

Allo la sonde ? Réveillez-vous !

Pendant son voyage, ou entre deux missions, la sonde peut “hiberner” plusieurs années. Près du but, on la réveille depuis la Terre... mais doucement !
Plongé dans le froid intersidéral (–273°C) l’équipement électrique s’abîme s’il dégèle trop vite. Une fois allumés, les caméras, spectromètres, thermomètres, détecteurs de ionosphère ou gravitomètres récoltent alors in situ des données détaillées !

Rendez-vous au Planétarium

Pour suivre les sondes interplanétaires à travers notre système solaire, rendez-vous au Planétarium de l’Espace des sciences. Chaque mois, une séance sur un thème différent est proposée à l’occasion de l’Année mondiale de l’astronomie.

Programme complet sur www.espace-sciences.org

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