Les PME bretonnes flirtent avec l’international

Le 12 mai dernier, six PME bretonnes ont participé à une table ronde sur les projets collaboratifs nationaux et européens. Retours d’expériences.

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juin 2009

C’est dit : il ne faut pas aller sur un projet européen pour les milliards ! Côté motivation, mieux vaut tabler sur la visibilité, l’enrichissement mutuel, la diversification.
Avant de prétendre à un niveau international, certains ont préféré se faire les dents en local ou en national. Pour Bruno Chevallier de Nutryalis, « cela permet d’acquérir une légitimité dans son secteur et d’avoir une vraie assise nationale. » Cette expertise a permis, par exemple, à la société Kereval d’approcher de grands groupes comme PSA.

Au plan juridique, « les questions de répartition de la propriété intellectuelle, de brevets, de valeur ajoutée sont très complexes dans un projet collaboratif », a précisé Benoit Baudry de l’Inria Bretagne-Atlantique. Un conseil de Guy Caverot : « Ne surtout pas s’improviser juriste mais déléguer à des spécialistes ! »

Tous ont vanté les mérites des journées d’information locales autant que des congrès internationaux pour se construire un réseau. « Il y a des outils intéressants en région sur lesquels s’appuyer, a fait remarquer Théo Estathiou de Sojasun. En nous guidant sur le type de projet et d’aide financière et technique auxquels on peut prétendre, ils nous donnent le maximum de chances d’être retenus ! »

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