Un téléphone, pour quoi faire ?

«Chez les décideurs, la fonction téléphonie ne représente que 41% des usages de leur smatphone. Et cet ordinateur personnel qui tient dans la poche est désormais plus utilisé que l’ordinateur du bureau. » Ces propos ont été rapportés par Éric Bustarret, de Wedia Group, lors de la journée sur “Le mobile dans tous ses états” organisée par la Meito(1) début mai, à Vannes. Pour le reste, ils l’utilisent pour consulter des mails, gérer leur emploi du temps, s’informer... Et pas uniquement pour le travail. Catherine Lejealle, sociologue spécialiste des usages(2), le souligne : « Les nouvelles fonctionnalités de l’appareil vont dans le sens d’une viscosité des univers professionnels et personnels. »

Certains s’en accommodent bien et établissent une cohabitation entre usages privés et professionnels, d’autres optent pour la fusion et mélangent allègrement les sphères. À l’opposé, il est possible de cloisonner. Ce sont les trois façons de se positionner face à un outil vécu comme vecteur d’autonomie ou inversement, véritable fil à la patte.

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juin 2012

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