Pour une culture durable du colza

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décembre 2012
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Le projet Rapsodyn a été lancé officiellement le 15 octobre dernier sur le site rennais d’Agrocampus Ouest. Son but : optimiser le rendement du colza et la teneur en huile des graines tout en réduisant la fertilisation azotée.

Doté pour sept ans et demi d’un budget de vingt millions d’euros, dont six sont financés dans le cadre des Investissements d’avenir, ce projet associe seize partenaires publics et privés. Il est coordonné par Nathalie Nesi, de l’Institut de génétique environnement et protection des plantes(1). « Nous avions déjà travaillé sur le rendement du colza, précise-t-elle. Aujourd’hui, le génome du colza étant presqu’entièrement décrypté, nous allons pouvoir exploiter les données de séquençage et de génotypage haute densité et surtout les relier à celles de phénotypage acquises dans des environnements assez contrastés grâce à un réseau d’expérimentation réparti dans toute la France. » Le colza représente la principale culture oléagineuse en France (utilisé à 50% pour l’alimentation et 50% pour les biocarburants), dans l’Union européenne et la troisième dans le monde. L’étude des conditions techniques et économiques favorables à la création de nouvelles variétés de colza est aussi prévue dans Rapsodyn.

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