Vers un nouveau traitement des maladies de surcharge en fer

Des chercheurs de l’Université de Rennes 1, du CNRS et du CHU de Rennes travaillent sur le développement d’un traitement médicamenteux des maladies de surcharge en fer liées à un déficit en hepcidine, hormone produite par le foie circulant dans le plasma. Une surcharge en fer entraîne en effet l’apparition de complications qui ont une incidence sur la qualité de vie et/ou sur le pronostic vital. Or, la seule solution consiste aujourd’hui à supprimer le fer en excès en réalisant des saignées durant toute la vie du patient. Les chercheurs rennais se sont donc attaqués au mécanisme moléculaire en cause : le déficit du niveau d’hepcidine dans le plasma. Leurs travaux, menés jusqu’ici sur l’animal, sont accompagnés par la Société d’accélération du transfert de technologies (Satt) Ouest Valorisation (1) et ont fait l’objet d’une demande de brevet. Avant de se traduire en véritable avancée médicale, ils nécessitent d’être approfondis chez l’homme et une recherche active de partenaire industriel a été lancée.

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décembre 2015

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