Ils améliorent la lecture des étiquettes

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juin 2016

Tous les objets deviennent connectés, même ceux qui ne contiennent pas d’électronique. Les livres, le linge, le matériel de BTP peuvent communiquer des informations à un lecteur placé à dix mètres au maximum via des étiquettes de radio-identification(1) ultra haute fréquence. « Cette technologie peut être utile pour inventorier des produits en vrac sur un tapis roulant, par exemple, explique Paul Couderc, informaticien à Inria Rennes. Car les étiquettes ne sont pas toujours lisibles selon leur position ou les interférences alentour, ce qui fausse l’inventaire. » Avec des chercheurs de l’Institut d’électronique et de télécommunications de Rennes, il développe des solutions pour améliorer la fiabilité de lecture. Ces travaux ont donné naissance à un banc d’essais dédié à expérimenter les cas d’usage les plus complexes. Il est équipé de trois antennes intelligentes capables de modifier leur orientation et de se reconfigurer en temps réel pour adapter leur schéma de lecture, et d’un élément logiciel qui consiste à relier numériquement les étiquettes entre elles. « Ce dispositif nous permet de tester les performances de nos solutions et de les paramétrer pour des situations types », conclut Paul Couderc.

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