Une maladie génétique expliquée avec de la pâte à modeler

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N° 353 - Publié le 23 juin 2017
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Point de départ : une thèse en bio-informatique sur une mutation génétique potentiellement mortelle. Ce n’est pas gagné pour réaliser un court-métrage drôle et explicatif. Pourtant Dominique Mias-Lucquin et Lisa Chedik, respectivement doctorants à l’IGDR(1) et à l’Irset(2), ont relevé le défi. Leur film, qui mêle prises de vues réelles et stop-motion(3), a remporté le prix du jury et du public du festival Sciences en cour(t)s 2017. On y découvre la dystrophine, une protéine des cellules musculaires, qui protège normalement les membranes des cellules contre les déchirures. C’est le sujet de thèse de Dominique Mias- Lucquin, dont le but est de repérer les parties essentielles au fonctionnement de la protéine, dans l’optique de créer une version fonctionnelle mais plus petite, transportable jusqu’aux cellules des personnes atteintes par la mutation.

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