Lorient cherche sa nature

Comme Rennes, Brest et d’autres collectivités, Lorient Agglomération réalise son atlas de la biodiversité intercommunale, encouragé par l’Agence française pour la biodiversité(1). La particularité réside dans la variété des habitats naturels. La mer remonte dans la rade de Lorient, où le Blavet et le Scorff se rejoignent. Toute l’agglomération alterne entre zones littorales et urbanisées.

Pour rédiger son atlas, l’agglomération ne part pas de rien. Des données ont été compilées, mais essentiellement à l’échelle de dix-neuf communes. Depuis l’élargissement à vingt-cinq communes en 2014, les informations ne sont pas homogènes. La première étape consiste à se forger une vision globale, pour se poser les bonnes questions à l’échelle du nouveau territoire : quels sites inventorier, quelles espèces étudier ?

Données naturalistes

« L’acquisition de données naturalistes complémentaires va permettre aux services de l’agglomération d’identifier et de hiérarchiser des actions concrètes à mener », explique Anne-Marie Favreau, directrice de l’environnement et du développement durable de Lorient Agglomération. « Cet atlas est un point de départ. Sa vocation est d’aider à définir les enjeux de demain et de sensibiliser tous les acteurs et citoyens. Chacun, dans son environnement et sa pratique, doit prendre conscience de la biodiversité et mettre en place des actions pour la préserver. »

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octobre 2018
Biodiversité en ville

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Michèle Le Goff

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