« En plongée, je suis les petites mains des chercheurs »
Portrait
Je n’ai pas le sentiment d’aller au travail. En surface ou en plongée, je réalise des prélèvements pour des séries d’observations de long terme. C’est une passion d’être tous les jours au contact de la mer et de découvrir ses secrets.
La mer nous raconte comment elle survit au changement climatique. En plongée, je me mets aussi au service des chercheurs : je suis les petites mains dont ils ont besoin sous l’eau, pour mettre en place des instruments ou compter des animaux.
Non, mais j’ai fait évoluer le mien. J’ai été embauchée en tant que technicienne pour les analyses chimiques, et petit à petit, j’ai pris en charge mes séries d’observations de A à Z, du terrain jusqu’à la validation des données. Et j’ai intégré l’équipe des plongeurs scientifiques de l’IUEM.
Aller sur le terrain. Je ne pourrais pas rester enfermée dans un bureau.
J’aimerais bien aller à l’époque de Jacques-Yves Cousteau et faire partie des pionniers qui découvrent le monde sous-marin.
J’ai adoré le cycle de La Passe-miroir, de Christelle Dabos, pour son univers féérique qui me fait m'évader.
Cela arrive quand j’ai beaucoup de choses à préparer, avant une campagne scientifique sur le navire océanographique Marion Dufresne par exemple. Ma to-do list me suit dans mes rêves !
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du magazine Sciences Ouest