Ils s’allient pour stopper les hémorragies

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mars 2014
© Fotolia - Astoria

Qu’il soit dû à une plaie ouverte ou à la rupture d’un vaisseau interne, un choc hémorragique peut être fatal.

Car il entraîne une forte diminution de l’oxygénation du patient. Depuis de nombreuses années, la société morlaisienne Hemarina met au point des transporteurs d’oxygène universels à base de molécules issues de vers marins. En collaboration avec l’unité de recherche en physiologie Orphy de l’Université de Bretagne Occidentale et le pôle Arsibou (Anesthésie - réanimations - soins intensifs - blocs opératoires - urgences) du CHRU de Brest, elle va évaluer l’efficacité et l’innocuité de sa molécule dans les cas de chocs hémorragiques. Le professeur Yves Ozier, chef du pôle Arsibou, espère ainsi « limiter les conséquences délétères du choc hémorragique en médecine d’urgence. »

 

Rens. : www.hemarina.com

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