Rien ne pêche dans le poisson

Les régions du grand Ouest unissent leurs efforts pour gérer les sous-produits de la pêche.

Peaux, cartilages, têtes... La pêche et  la transformation des produits de la mer génèrent chaque année plus de 100 000 tonnes de sous-produits dans le grand Ouest.

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juillet 2009

« Beaucoup partent vers des voies de valorisation à faible valeur ajoutée, comme les farines et les huiles de poissons, destinées à l’aquaculture et l’alimentation animale, explique Patrick Bourseau, responsable du projet de recherche Gestion durable, qui réunit les régions Bretagne, Basse-Normandie, Pays de la Loire et Poitou-Charentes, il existe des solutions plus intéressantes, comme les compléments alimentaires, ou des molécules actives utiles en cosmétiques. » Depuis mai 2008, le projet implique scientifiques et professionnels. « Nous avons initié des enquêtes dans les ports et les industries agroalimentaires, pour localiser les sources de sous-produits et connaître leurs propriétés : sont-ils congelés, triés... »

Les premiers résultats seront disponibles en septembre et les enquêtes vont se poursuivre à l’automne, dans les entreprises essentiellement. Le projet, lui, court jusqu’en avril 2011.

Renseignements

Patrick Bourseau, Tél. 02 97 87 45 31
Patrick.bourseau@univ-ubs.fr

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