Première rencontre du Pôle Bretagne Culture Scientifique pour l'année 2026

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les membres du Pôle Bretagne Culture Scientifique dans une salle de réunion aux Champs Libres à Rennes
Espace des sciences

6 mars 2026
Les membres du Pôle Bretagne Culture Scientifique se réunissent aux Champs Libres de Rennes. C'est la première rencontre de l'année !

Les échanges autour du magazine Sciences Ouest et de la Charte continuent. Les entités représentées défendent des enjeux différents mais les discussions s'animent et les idées fusent pour tenter de rendre la culture scientifique plus accessible sur le territoire breton.


L'après-midi, les membres du pôle assistent à une présentation de Bruno DOSSEUR, le directeur du centre de sciences à Caen : Le Dôme. Il a montré comment la Région Normandie s'est appropriée la plateforme Échosciences jusqu'à la renommer Cogito.
Cette visioconférence a été très enrichissante et elle sera peut-être source d'inspiration dans le développement du réseau de culture scientifique breton.

Rencontre de fin d'année pour les membres du Pôle Bretagne Culture Scientifique

NOUS CONNAITRE
Membres du Pôle Bretagne Culture Scientifique présent au Planétarium de Bretagne le 18/12/2025
Espace des sciences

Le 18 décembre 2025
Les acteurs du Pôle Bretagne Culture Scientifique se sont réunis au Planétarium de Bretagne, à Pleumeur-Bodou, pour préparer les projets à venir et continuer la rédaction de leur Charte.

Les membres du pôle ont beaucoup discuté autours de l’avenir du magazine Sciences Ouest et notamment d’une volonté de mieux représenter les structures de culture scientifique bretonnes dans ses pages. La réunion a permis de dresser le bilan de la Fête de la Science 2025, qui a rassemblé plus de 37 000 participants en Bretagne, dont 15 000 scolaires, grâce à plusieurs villages des sciences, parcours et ouvertures exceptionnelles de sites. 

Enfin, deux projets structurants ont été présentés : 

  • Science Comes to Town, qui fera de Brest une Capitale européenne des sciences en 2026 avec des événements ouverts à tous. 
  • Ainsi que les mallettes pédagogiques MERITE de l’école IMT (Institut Mines-Télécom) Atlantique, destinées à développer l’expérimentation scientifique en classe. 

Les membres du pôle ont même pu s'accorder un moment d'évasion en visionnant la séance Pink Floyd Dark Side of the Moon actuellement à la programmation du planétarium de Bretagne

Cette rencontre s’est placée sous le signe du partage, de l’innovation et de l’engagement en faveur de la culture scientifique pour toutes et tous.

30 millions de nouveaux gènes dans l’océan Austral

Actualité

N° 437 - Publié le 30 mars 2026
© ENO
Loïs Maignien (à droite) collectant un échantillon de neige.

Une étude menée sur dix ans révèle une diversité génétique inconnue jusqu’alors chez les micro-organismes des eaux polaires. Elle pourrait permettre une meilleure compréhension de cet écosystème.

Autour du Pôle Sud, les eaux de l’océan Austral sont encore bien loin d’avoir révélé tous leurs secrets. Mais une équipe de chercheurs de l’IUEM1, à Plouzané, près de Brest, est bien décidée à les percer. À partir de prélèvements effectués en 2016 et au prix de dix années de recherche, ils viennent d’aboutir à cette découverte : au moins un tiers des 90 millions de gènes identifiés grâce à ces relevés n'a jamais été observé. « Il est courant de trouver des gènes dont on ne connaît pas...
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Comment rendre les toilettes scolaires plus fréquentables ?

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N° 437 - Publié le 30 mars 2026
© RDNE STOCK PROJECT / PEXELS

En Bretagne, un projet participatif s’intéresse aux toilettes scolaires pour mieux en comprendre les usages et améliorer le bien-être des élèves.

Depuis 40 ans et partout dans le monde, des scientifiques dressent le même constat : environ un tiers des élèves évitent les toilettes scolaires. « Physiologiquement, un enfant ou un adolescent a besoin d’uriner trois à huit fois par jour, il n’est pas normal de se retenir toute une journée », rappelle pourtant Emmanuelle Godeau, enseignante-chercheuse en santé publique à l’EHESP1, à Rennes.Depuis 2024, elle coordonne le projet Repacotoly2, financé par la Région Bretagne, dont le second volet...
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Qui craint les risques côtiers ?

Actualité

N° 437 - Publié le 30 mars 2026
© MANUELLE PHILIPPE
En Bretagne, de nombreux points de la côte sont menacés par l'érosion ou la submersion.

Une étude menée en Bretagne décortique la manière dont les risques littoraux sont envisagés par les populations locales.

La Bretagne, avec ses plus de 1 770 kilomètres de linéaire côtier, est la région française la plus littorale. Si le bord de mer fait le bonheur de ses habitants, ils y sont aussi très exposés à la submersion marine et à l’érosion des côtes, des risques aggravés par les effets du changement climatique. Mais dans quelle mesure se sentent-ils concernés par le sujet ?
Pour le savoir, Félicie Hazard, ingénieure d’étude au sein du Living Lab Glaz1, et ses collègues, ont commencé début 2025 une étude sociologique sur la manière dont les sociétés littorales font face à cet enjeu assez nouveau. Elle part d’une hypothèse centrale : il peut exister un décalage entre la manière dont les risques côtiers sont définis par les scientifiques et les institutionnels et la manière dont ils sont vécus par les habitants concernés.
L’équipe a donc analysé comment les structures associatives investies sur le littoral s’emparent, ou non, de la question. « Nous avons commencé par une analyse de l’occurrence du sujet dans les journaux locaux, qui a démontré une nette augmentation des références aux risques côtiers depuis 2017, en lien avec l’institutionnalisation de ces enjeux et les conséquences des dispositifs réglementaires, explique la chercheuse. J’ai ensuite été suivre quelques associations sur le terrain, dans une démarche d’enquête ethnographique, pour observer leurs activités (réunions, actions de sensibilisation, formations) et réaliser des entretiens avec leurs membres. »

Journée d'étude


Si le travail est toujours en cours, des perspectives se dégagent. « Il existe en fait très peu de collectifs structurés autour de la question des risques côtiers dans la région », observe Félicie Hazard. Au contraire, ils sont généralement utilisés comme argument supplémentaire dans des mobilisations plus larges, par exemple pour la protection d’un espace littoral, à mesure que la question émerge. « Les formes de politisation sur ces enjeux sont ténues et limitées, à la fois spatialement et socialement. » Une journée d’étude pour faire dialoguer les acteurs concernés se tiendra à Rennes ce 3 avril.

Anna Sardin

1. Structure co-portée par de nombreux instituts de recherche bretons, ayant pour objectif de fédérer la communauté scientifique autour des transitions socio-environnementales.

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