À Rennes, un nouveau microscope de compétition

Actualité

N° 438 - Publié le 29 avril 2026
© ANNA SARDIN
Le cryo-microscope électronique permet d’observer des éléments à l’échelle de l’atome.

Magazine

4581 résultat(s) trouvé(s)

Inauguré le 2 avril dernier à l’Université de Rennes, le tout nouveau Cryo ARM 200 pourrait permettre de beaux progrès en médecine et en biologie moléculaire.

Oubliez les microscopes optiques des paillasses de sciences du collège et du lycée, leurs épaisses lamelles en verre et leurs trois objectifs grossissants. Le nouveau cryo-microscope électronique installé à l’Institut de génétique et développement de Rennes (IGDR) et géré par Biosit1 peut observer des éléments à l’échelle de l’atome avec une précision de deux à trois angström, soit 10-10 mètre. Il peut non seulement voir avec netteté l’extrêmement petit, mais surtout reconstruire en trois...
Cet article est réservé aux abonnés
Déjà abonné ? Connectez-vous

TOUTES LES ACTUALITÉS

Abonnez-vous à la newsletter
du magazine Sciences Ouest

Suivez Sciences Ouest

Du métal liquide en apesanteur

Actualité

N° 438 - Publié le 29 avril 2026
© IRDL

Magazine

4581 résultat(s) trouvé(s)

En mars dernier, une équipe de chercheurs de l’UBS a pu réaliser son expérience… en plein ciel. Pour les besoins de la science, bien sûr, puisqu’ils y ont mesuré des propriétés bien spécifiques des métaux liquides.

Chauffer des billes de métal à plus de 2 000 °C à l’aide d’un laser, observer les réactions du liquide ainsi formé et maintenu en lévitation, le tout dans un avion en plein looping : l’expérience n’est pas banale. L’équipe qui l’a menée en mars dernier est celle de Mickael Courtois, chercheur à l’IRDL1, à Lorient, dont le travail est d’étudier les propriétés des métaux à leur état liquide. Le projet, baptisé Carmélide, a été retenu pour faire partie de la dernière campagne de vol en apesanteur...
Cet article est réservé aux abonnés
Déjà abonné ? Connectez-vous

TOUTES LES ACTUALITÉS

Abonnez-vous à la newsletter
du magazine Sciences Ouest

Suivez Sciences Ouest

L’esprit critique à l’épreuve

Actualité

N° 438 - Publié le 29 avril 2026
© S. LARNICOL / EPPDCSI
Initié en 2022 par Universcience, le Printemps de l'esprit critique est un événement national.

Magazine

4581 résultat(s) trouvé(s)

Comme chaque année depuis 2022, les Français ont été sondés en 2026 sur leur capacité à questionner l’information.

Nos concitoyens ont-ils l’esprit critique ? Pour se forger leur opinion, s’appuient-ils sur la science et les scientifiques ? Quels médias utilisent-ils pour s’informer et quelle confiance leur accordent-ils ? Pour répondre à ces questions, Universcience1 a développé en 2022 le Baromètre de l’esprit critique, un outil permettant de mesurer la capacité des Français à questionner l’information. Grâce à lui, le degré de développement de l’esprit critique dans l’opinion publique est scruté chaque année.

Cette année, le baromètre révèle un certain dualisme chez nos compatriotes. En effet, si 76 % d’entre eux considèrent faire preuve d’esprit critique, 40 % préfèrent échanger avec des personnes qui partagent leurs opinions, et 34 % admettent qu’il leur arrive de persister dans leurs arguments même lorsqu’ils ne sont pas sûrs de leur solidité. Un paradoxe retrouvé dans le rapport des Français à l’information, puisque les sources auxquelles ils accordent le plus de crédit — radio, presse écrite et télévision — apparaissent de moins en moins mises à profit. De même, bien qu’utilisés par 30 % de la population, les réseaux sociaux suscitent un niveau de confiance faible, et ce depuis plusieurs années. Ces constats mettent au jour un décalage entre la confiance affichée par les Français en leur esprit critique et leurs comportements réels face à l’information et au débat.

Science et confiance


Le baromètre s’intéresse également au rapport que les citoyens entretiennent avec la science, en tant que productrice de connaissances. Et malgré une majorité de Français considérant qu’elle apporte une rigueur de pensée, la confiance envers ses acteurs s’érode : seuls 48 % estiment que la communauté scientifique est indépendante pour valider ses résultats, un score en recul de cinq points par rapport à 2025. Une seconde contradiction, révélant cette fois une défiance croissante envers la communauté scientifique, pourtant référente en matière de production du savoir.

Charles Paillet

1. Établissement public parisien regroupant le Palais de la découverte et la Cité des sciences et de l'industrie.

TOUTES LES ACTUALITÉS

Abonnez-vous à la newsletter
du magazine Sciences Ouest

Suivez Sciences Ouest

La conquête spatiale séduit le public

Actualité

N° 438 - Publié le 29 avril 2026
© NASA

Magazine

4581 résultat(s) trouvé(s)


Les missions spatiales font la une, et les planétariums bretons en profitent. « Nous avons la chance d’avoir eu en même temps deux missions habitées passionnantes, avec la spationaute française Sophie Adenot à bord de l’ISS depuis février, et la mission américaine Artemis ll autour de la Lune, en avril. Ce sont des opérations très médiatisées, notamment sur les réseaux sociaux. Et cette fois-ci, les femmes sont dans l’Espace ! », souligne Anaïs Pellegrin, médiatrice scientifique au Planétarium Hubert Reeves de l’Espace des sciences, à Rennes.

Sensibiliser les jeunes


De quoi faire naître des vocations de spationautes chez les jeunes filles ? Maxime Piquel en est convaincu. « Elles sont nombreuses à se dire que c’est possible ! Ces missions ont un impact important auprès des scolaires que nous accueillons », constate le directeur technique et scientifique du Planétarium de Bretagne, à Pleumeur-Bodou (Côtes-d'Armor). Lui aussi mesure l’impact de ces odyssées scientifiques auprès du grand public. « C’est d’ailleurs pour cela que la Nasa communique autant à travers de nombreuses données publiques facilement accessibles : il s’agit de sensibiliser les jeunes à la conquête spatiale. On sème pour les générations futures ! », s’enthousiasme Maxime Piquel, qui, comme sa collègue rennaise, utilise largement les images fournies par les missions spatiales pour animer les séances de découverte du ciel et du système solaire. Une bonne manière de se mettre en orbite sans quitter la terre ferme ! À noter que le Planétarium de Bretagne fermera ses portes pour une rénovation lourde en novembre prochain. Réouverture en juin 2028, avec la promesse d’une qualité d’image inégalée.

Xavier Debontride

TOUTES LES ACTUALITÉS

Abonnez-vous à la newsletter
du magazine Sciences Ouest

Suivez Sciences Ouest

Course contre la montre pour les fonds marins

Grand angle

N° 438 - Publié le 29 avril 2026
© VIOLETTE VAULOUP
Pendant les deux semaines de campagne, les équipes scientifiques embarquent tous les matins sur le Neomysis pour collecter des spécimens en mer.

Magazine

4581 résultat(s) trouvé(s)

Début avril, les équipes du programme Atlasea ont fait escale à Roscoff. De la collecte en mer à l’analyse en laboratoire, elles ont prélevé, identifié et préparé des centaines d’organismes marins en vue du séquençage de leur génome. Reportage.

« La sortie du port de Roscoff, c’est terrible », lance Céline Houbin, chercheuse en écologie marine à la Station biologique de Roscoff (Finistère), en s’agrippant au bastingage du bateau. La fin de sa phrase est emportée par le vent. Un matelot éteint sa cigarette, un autre rattrape le café qui manque de valdinguer. Après trente minutes de navigation, le Neomysis stoppe les machines et son équipage balloté par la houle déploie un engin qui s’apprête à descendre 18 mètres sous la surface de...
Cet article est réservé aux abonnés
Déjà abonné ? Connectez-vous

TOUS LES GRANDS ANGLES

Abonnez-vous à la newsletter
du magazine Sciences Ouest

Suivez Sciences Ouest

Exploration polaire sous pression

Actualité

N° 438 - Publié le 29 avril 2026
© UNDER THE POLE
L’équipe scientifique de plongeurs a dû s’adapter aux contraintes inhérentes au milieu polaire, en utilisant un matériel spécifique.

Magazine

4581 résultat(s) trouvé(s)

Cet hiver, l’équipage breton de l’expédition Under The Pole a bravé les eaux glaciales de l’Antarctique pour étudier un écosystème méconnu, les forêts animales marines.

C’est aux confins glacés du monde, là où l’océan se mêle aux dernières terres sauvages, qu’une aventure scientifique hors norme vient de s’achever. Après trois mois d’exploration autour de l’Antarctique, l’équipe d’Under The Pole — organisation bretonne dédiée à la préservation des océans — est de retour en Patagonie.Un milieu mal connuCette expédition en eaux polaires s’est déroulée dans le cadre du programme DeepLife, mené conjointement par Under The Pole (UTP) et le CNRS, et prévu sur dix ans...
Cet article est réservé aux abonnés
Déjà abonné ? Connectez-vous

TOUTES LES ACTUALITÉS

Abonnez-vous à la newsletter
du magazine Sciences Ouest

Suivez Sciences Ouest

Le talon d’Achille du nématode

Actualité

N° 438 - Publié le 29 avril 2026
© SYLVAIN FOURNET, JANICE DE ALMEIDA - ENGLER / INRAE

Magazine

4581 résultat(s) trouvé(s)

À l’occasion de la Journée internationale de la santé des végétaux, qui se tiendra le 12 mai, Sciences Ouest s’intéresse aux nématodes, un groupe de vers ronds dont certains représentants parasitent les plantes.

À une demi-heure de Rennes, au centre Inrae1 du Rheu, des plates-bandes d’herbe s’étalent derrière les fenêtres du bureau de Sylvain Fournet. Si l’on sortait y poser les pieds, cela reviendrait à marcher sur « des millions de nématodes », sourit le chercheur de l’unité Igepp2. Au total, la planète compterait 440 milliards de milliards de ces vers ronds, qui constituent 80 % du règne animal.Cellules détournées« C’est un monde à part entière, il y en a dans les sols, la glace et les océans. Ce...
Cet article est réservé aux abonnés
Déjà abonné ? Connectez-vous

TOUTES LES ACTUALITÉS

Abonnez-vous à la newsletter
du magazine Sciences Ouest

Suivez Sciences Ouest

L’expo Impact questionne le bocage

Actualité

N° 438 - Publié le 29 avril 2026
© XAVIER DEBONTRIDE
William Le Jonny, chargé de médiation à l’Espace des sciences, présente l’animation consacrée à l’écosystème du bocage.

Magazine

4581 résultat(s) trouvé(s)


Visible jusqu’au 30 août à l’Espace des sciences, à Rennes, l’exposition Impact, la biodiversité en questions, met l’accent sur la fragilité de nos écosystèmes. À l’issue du parcours imaginé par le Muséum de Toulouse, les visiteurs sont invités à (re) découvrir l’importance du bocage, véritable allié de la biodiversité en milieu rural, singulièrement en Bretagne. Une animation spécifique sur ce thème a été conçue par l’équipe de l’Espace des sciences. Au programme : une découverte à la fois scientifique et ludique de ce paysage « en partie naturel et artificiel, car largement dessiné par l’Homme », souligne Brigitte Li, médiatrice scientifique. De quoi regarder autrement ce réservoir de biodiversité, à la fois très riche et très proche, pour mieux le protéger. « Pour chaque exposition, nous proposons un angle original afin de rendre la thématique la plus concrète possible pour le public », explique William Le Jonny, chargé de médiation, qui rappelle que l’exposition s’adresse aussi aux scolaires. Plusieurs créneaux de visite sont encore disponibles d’ici l’été.

Xavier Debontride

TOUTES LES ACTUALITÉS

Abonnez-vous à la newsletter
du magazine Sciences Ouest

Suivez Sciences Ouest

L’art et la science se rencontrent à Rennes 2

Actualité

N° 438 - Publié le 29 avril 2026
© GIUSEPPE CARRISIMO
Chantier du totem du festival En Bas Du Bat 2025 (Bagnolet).

Magazine

4581 résultat(s) trouvé(s)

La Journée de la recherche, le 2 juin, entend faire dialoguer chercheurs et artistes pour mieux diffuser les savoirs.

« Le but de cette journée est de mettre en lumière les croisements entre la recherche et la création artistique au sein de l’Université Rennes 2, explique Juliette Halimi, chargée de la valorisation de la recherche au sein de l’institution. C’est aussi pour nous l’occasion de démarrer de nouvelles collaborations avec des partenaires externes qui ne sont pas forcément académiques, comme des acteurs culturels, économiques ou associatifs. Nous promouvons ainsi l’ouverture à la société et essayons de casser l’image du chercheur inaccessible isolé dans sa tour d’ivoire. »

La journée du 2 juin sera divisée en deux temps. Le matin, les participants ayant développé des projets associant art et recherche présenteront leurs travaux à l’audience. Parmi eux, Étienne Delprat, architecte, artiste et maître de conférences en arts plastiques à l’Université Rennes 2 (laboratoire PTAC1), fera découvrir « l’urbanisme tactique ». Il racontera comment, en tenant une permanence urbaine au sein d’un quartier de Bagnolet, son collectif YA+K a réalisé la construction d’installations hybrides mêlant objets artistiques, architecturaux et d’aménagement de la ville. Un peu plus tard, Gudrun Ledegen, enseignante-chercheure en sciences du langage (Prefics2) et Pierre-Louis Gallo, artiste, restitueront un projet de sociolinguistique sous forme de conférence performée. Le projet Métisséo dont il est ici question s’intéresse aux langues qui se mélangent, s’entrechoquent et se fécondent mutuellement, et à la manière dont ces contacts peuvent être utiles, conflictuels ou ludiques.

Ateliers créatifs


L’après-midi, le public pourra participer à des ateliers collaboratifs plus approfondis animés par des enseignants-chercheurs de l’université ou des créateurs. Il y aura par exemple un module sur les résidences d’artistes en milieu universitaire qui associera la Galerie art et essai, les Archives de la critique d’art et la compagnie Atelier des possibles. « On aura à la fois la voix de chercheurs qui ont accueilli des résidences mais aussi celle d’artistes qui en ont bénéficié », détaille Juliette Halimi. Les personnes présentes pourront également prendre part à des ateliers créatifs, comme l’initiation au dessin typographique encadrée par Alexandre Texier, designer graphique et enseignant à Rennes 2.

Entre ces deux sessions, sur le temps du midi, le Service culturel de l’université proposera un parcours découverte des œuvres d’art dispersées sur le campus de Villejean ainsi qu’une visite guidée de l’exposition photographique Les sauvages de Caroline Cieslik à la Chambre claire. Au total, une vingtaine d’intervenants représentant de nombreuses disciplines (de l’art contemporain aux sciences humaines en passant par la littérature et l’histoire) dynamiseront cette journée.

Jimmy Leyes

1. Pratiques et théories de l’art contemporain.
2. Pôle de recherche francophonies, interculturel, communication, sociolinguistique.

TOUTES LES ACTUALITÉS

Abonnez-vous à la newsletter
du magazine Sciences Ouest

Suivez Sciences Ouest

Sciences et improvisation, un duo gagnant

Actualité

N° 438 - Publié le 29 avril 2026
© GUY BESCOND
Ce type d'événement permet de porter un autre regard sur les sciences.

Magazine

4581 résultat(s) trouvé(s)

Près de Brest, scientifiques et comédiens d’improvisation ont proposé un spectacle sur un thème commun, l’humour. Une soirée tout public pour transmettre la science autrement et se divertir.

8 avril, 19 h 07, les Bisounours de la Libido1 à l’humour enfantin font leur entrée sur le ring, au centre de la scène, puis arrivent les Métalleux de la Clique à Farce, à l’humour noir… Bienvenue au catch d’improvisation théâtrale « Rire, la science sur le ring » ! Les règles sont simples, les deux équipes de comédiens s’affrontent sur différents formats improvisés, le public vote pour son camp préféré et l’arbitre tranche pour déclarer le vainqueur. Cet événement était organisé lors du festival Nananère, au centre Henri Quéffelec de Gouesnou, à côté de Brest, à l’occasion du projet européen Science comes to town. II vise à lier sciences et citoyens sur toute l’année 2026, par des échanges, conférences et activités innovantes dans les villes de Brest, Kiel (Allema gne) et Split (Croatie). Singularité de cette soirée ? Les comédiens d’improvisation ne sont pas seuls sur scène… ils sont accompagnés de trois chercheurs spécialisés dans l’humour. Chaque intervenant présente son sujet de recherche avant qu’il soit réinterprété par les improvisateurs. « En empruntant des formats au monde artistique comme le théâtre d’improvisation, on donne une autre voix aux sciences, souligne Marilou Bourdreux, chargée d’événements de culture scientifique à Océanopolis. Ce type d’actions originales, populaires et divertissantes a pour but de s’adresser à davantage de publics en dehors des sciences, en mettant en scène les scientifiques dans un autre cadre, ici une salle de spectacle. »

Des chercheurs en humour


« Rire », voici la thématique de la soirée, centrée sur la traduction des jeux de mots par l’intelligence artificielle, l’humour dans la série Sherlock et le genre littéraire de la fantasy ludique chez l’auteur britannique Jasper Fforde2. « Dans certains de ses romans, la fantasy ludique se caractérise par exemple par l’existence de mondes alternatifs très proches de notre quotidien, mais où mammouths et dodos ont été recréés, définit Stanislas Derrien, l’un des participants et doctorant en études anglophones au laboratoire HCTI3, à l’Université de Bretagne Occidentale de Brest. L’auteur puise dans le passé pour réfléchir à un avenir meilleur, centré sur l’écologie. »

Les formats d’improvisation proposés permettent de jouer avec les sciences : protocole scientifique, vocabulaire spécifique ou encore sujet de thèse non vulgarisé, comme « Formes, idéologies et temporalités dans la fantasy ludique de Jasper Fforde ». Une thématique qui n’a pas manqué d’inspirer les improvisateurs. « Les comédiens ont joué le décalage sur ce genre littéraire en incarnant des mages et des sorcières, ça m’a fait rire ! Il y a néanmoins bon nombre d’autres formes de fantasy », précise le doctorant. Si les moments d’improvisation sont présents pour détendre l’atmosphère, ils sont à chaque fois remis dans le contexte scientifique puis expliqués par le chercheur. « J’ai adoré une scène où une comédienne jouait une conférencière évitant des questions trop complexes. C’est une bonne satire du monde académique que Jasper Fforde ne supporte pas ! », s’amuse Stanislas Derrien. Un quiz interactif avec le public permet à chaque fin de session de faire le bilan des sujets abordés.

L’improvisation au service de la science


Dorénavant, de nombreux dispositifs de médiation scientifique font la part belle au dialogue entre les sciences et les arts, en développant des rencontres entre scientifiques et artistes. « Les joueurs découvrent les thèmes de recherche le soir-même comme le public, j'ai moi-même découvert qui était Jasper Fforde et le festival littéraire qui lui est dédié, sourit Myriam Nourry, co-présidente de la troupe d’improvisation La Clique à Farce. On souhaite valoriser le travail des chercheurs… même si on ne comprend pas toute la recherche menée ! »
Ce type d’événement permet de porter un autre regard sur les sciences. « Il est rare que le public rie en écoutant de la science. En soi, on essaie d’embarquer le spectateur dans une histoire illustrée par les comédiens », conclut Marilou Bourdreux. Un pari réussi !

Fabio Perruchet

1. Ligue d’improvisation de Brest et de l’île d’Ouessant.
2. Écrivain britannique, né en 1961, auteur de la série Thursday Next. 3. Héritage et création dans le texte et l’image.

TOUTES LES ACTUALITÉS

Abonnez-vous à la newsletter
du magazine Sciences Ouest

Suivez Sciences Ouest